Depuis un bon moment maintenant, les habitants du Quartier Kyeshero sont en train de passer des pires moments d'insécurité qui a déjà élu domicile, où il ne se passe plus 24 h sans que cette entité n'enregistre des cas de vols, tueries, braquages et toute autre sorte d'insécurité.
Pas même une semaine que des hommes porteurs d'armes ont ravi des téléphones et argent vers le marché communément appelé “Nyarubande”, un jour seulement avant qu'un changeur de monnaie n'ait reçu une balle au niveau du ventre dans sa parcelle et le sac de sa femme emporté avec tout l'argent qui s'y trouvait. Le même scénario s'est passé à quelques mètres dudit marché, cette fois au marché communément appelé « Soko ya Bubu », des gens se sont vus leurs téléphones et argent emportés par des malfaiteurs.
Le mardi 26 avril, une Alimentation a été visitée par trois (03) bandits armés en tenue semblable à celle nouvellement dotée aux militaires FARDC, le fait s'est produit sur l'axe routier ULPGL-Kituku après terrain SOTRAKI à côté de l'hôpital la Providence. Ces inciviques ont pris les biens de tous ceux qui se sont trouvés à cet endroit (clients et gérant), au moins une somme de 1500 $ et près de 10 téléphones Android emportés, ces présumés bandits roulent sur une moto qui facilite leur déplacement, disparition après avoir opéré.
Ce mercredi 27 avril, les mêmes malfrats ont tenté d'opérer dans le même endroit à quelques mètres de leur précédente cible aux environs de 20 h, ils ont voulu s'introduire dans une autre alimentation chez MUGORE, mais contraints par les habitants à côté qui les avait déjà repéré suite à l'alerte du dernier braquage et ont fui sur leur moto, prenant toujours la direction de Kituku.
Contactés par Congorassure.cd, certains habitants de Kyeshero pris par la colère, ne cessent d'alerter les autorités provinciales et urbaines sur la situation sécuritaire dégradante tout en demandant aux services de sécurité de ne pas attendre que la population elle-même puisse se prendre en charge, car cela risquera d'avoir encore des conséquences plus graves.
Emmanuel MWENE, Goma