GENOCOST ou génocide économique à l’Est de la RDC, c’est la nouvelle campagne qui débute le 2 août 2023 en ville de Goma, à la mémoire de tous les Congolais exterminés depuis le début de la seconde guerre de la RDC lancée par le Rwanda en 1998 sous le label du Rassemblement Congolais pour la Démocratie, RCD.
Selon les organisateurs de cette campagne, il est temps d’honorer la mémoire des victimes de cette guerre du Rwanda en RDC qui, a en croire les propos de Jacques Sinzahera, elle est restée plus tourner vers le pillage des ressources naturelles de la RDC, suivi des tueries à ciel ouvert des plusieurs milliers de Congolais.
Pour eux, c’est une façon de montrer au monde entier le degré de souffrance des Congolais depuis les années 98, une souffrance imposée par les supplétifs des RDF, armée Rwandaise à travers la rébellion du RCD qui s’opposait au régime de Laurent Désiré Kabila à seulement un an qu’il a été porté au pouvoir par ses parrains Rwandais, Burundais et Ougandais en 1997.
Sinzahera trouve également que c’est un bon moyen pour appeler les investisseurs et tout le monde qui convoitise les richesses du Congo à venir investir par des voies légales et respectant les lois de la RDC pour que tout ce passe dans le bon sens et bénéfique à toutes les parties prenantes et non par des voies qui conduisent à la déstabilisation de la situation sécuritaire, aux massacres des Congolais pour accéder à toutes ces richesses.
Pour matérialiser leur nouvelle lutte, ils souhaitent voir le gouvernement Congolais rebaptisé le rond-point Signers au centre de Goma, en province du Nord-Kivu, dans l’Est de la RDC « rond-point GENOCOEST ».
Le 2 août reste une date historique dans l’histoire politique et sécuritaire de la RDC. Ce jour-là, à la radio Star actuellement la sous station de la RTNC, en province du Nord-Kivu, fut proclamée la rébellion du RCD avec à sa tête le feu professeur Wamba Dia Wamba avec dans sa suite plusieurs autres personnalités transfuges du jeune régime de Mzee LD. Kabila après la chute du docteur Mobutu Sese Seko.
Pendant leur règne sur la partie Est du pays, plusieurs massacres ont été perpétrés dans cette partie du pays allant de l’ancienne province du Katanga à celle de l'ancienne orientale en passant par les Nord et Sud-Kivu.
C’est le cas des massacres de Makobola et Katogota au Sud-Kivu et nombreux autres dans le Rutshuru, Masisi, Lubero et Beni qui ont coûté la vie à plusieurs Congolais sans oublier la guerre de sept (07) jours à Kisangani, à côté des pillages à grande échelle des minerais Congolais dont le coltan, la cassitérite et autres.
Diddy MASTAKI, Goma