Pendant que la population Congolaise se prépare à fêter la nativité de Jésus-Christ et la fête du nouvel an, la députée nationale Adèle Bazizane Maheshe partage la douleur avec les Congolais de la partie Est de la RDC, menacée par des groupes armés locaux et nationaux.
Dans son message de vœux rendu public mercredi 24 décembre, Madame Adèle Bazizane Maheshe indique que ses pensées sont tournées vers cette population longtemps meurtrie qui fait face à une situation de grande précarité causée par la guerre.
« Chers Compatriotes, en cette période de Noël et à l'aube de la nouvelle année, mes pensées se tournent vers vous avec une profonde compassion et un immense respect. Depuis maintenant douze (12) mois, vous faites face à une situation de grande précarité causée par la guerre, une épreuve qui a bouleversé vos vies, vos familles et votre quotidien. Malgré les souffrances, les pertes et les incertitudes, vous continuez à faire preuve d'un courage remarquable, d'une solidarité admirable et d'une dignité qui force le respect. Noël, symbole d'amour, de partage et d'espérance, nous rappelle que même dans les moments les plus sombres, la lumière peut renaître », a écrit la députée Adèle Bazizane Maheshe.
En cette fin d'année, en tant que fille Congolaise, elle dit adresser ses vœux sincères de paix, de réconfort et de résilience. Et que la nouvelle année apporte l'espoir d'un avenir meilleur, le retour de la sécurité, la guérison des cours blessés et des conditions de vie plus dignes pour chaque famille de Nyiragongo.
« Vous n'êtes pas oubliés. Que la solidarité, la compassion et la foi en des jours meilleurs vous accompagnent tout au long de l'année à venir. Joyeux Noël et meilleur vœux de paix et d'espérance pour la nouvelle année 2026. Vous n'êtes pas oubliés ! », a-t-elle chuté.
Notons que, certaines entités des provinces du Nord et Sud-Kivu sont sous occupation des combattants du M23-AFC, une situation qui inquiète plus d'une personne. En ville de Goma, toutes les banques et institutions de micro-finances sont toujours fermées où certains habitants de cette ville n'ont pas accès à leurs comptes bancaires pour mieux fêter la nativité de Jésus-Christ et le nouvel an.
Pacheco Kavundama