Découvertes macabres des corps sans vie sur les eaux du lac Kivu et multiplicité des cas d'enlèvements, une situation qui suscite une vive émotion et soulève une inquiétude dans le chef de la population de la ville de Goma.
Dans la ville de Goma, une autre forme de criminalité accable la population et décrit un nouveau cycle d'horreur.
Cette criminalité se transforme par les enlèvements des personnes dont le plus récent est le cas de madame Charline Uwamahoro avec ses cinq (05) enfants qui ont été pris de force par les militaires du M23 venus à bord d'une jeep chez eux tôt le matin du 09 juin 2026 à Mugunga vers le lieu dit « Amour » et ont été conduits vers un lieu inconnu.
Il s'ajoute aussi la découverte macabre des corps sans vie des hommes dont les identités ne sont pas encore élucidées. Ces corps qui flottaient sur les eaux du lac Kivu vers Bosco lac au Quartier Lac-vert ont été décapités à la machette avant d'être jettés dans les eaux du lac Kivu.
Le Conseil Communal de la Jeunesse de Goma par le biais de son président Jules Ngeleza, dénonce trois endroits qui touchent directement dans le lac, identifiés où les corps des victimes sont en train d'être abandonnés par les militaires du M23 pendant la nuit, il s'agit du couloir Kamenos à Kituku, au Quartier Kyeshero, Bosco lac et Bulengo dans le fin fond au Quartier Lac-vert dans la Commune de Goma.
Ce leader de la jeunesse, indique que cette forme de criminalité suscite des vives émotions et une profonde inquiétude dans le chef de la population locale qui la décrit d'extrême violence et appelle les organisations nationales et internationales à mieux se concentrer sur ce dossier qui démontre la persistance de l'insécurité ponctuée des violations répétées des droits humains dans les zones sous occupation par les RDF et M23.
Rédaction