L’année 2024 restera marquée par une insécurité croissante à Goma. Face à cette situation alarmante, les habitants, portés par des voix comme celle de Jean-Paul Waitswalo, notable du Nord-Kivu, aspirent à un avenir plus sûr. Les propositions de Jean-Paul Waitswalo, qui ont largement été relayées, convergent avec les attentes de la population : une sécurité renforcée, des infrastructures de base améliorées et un engagement communautaire accru.
Un diagnostic partagé
Les meurtres répétés ont plongé la ville dans la peur et le désespoir. Comme l’a souligné Jean-Paul Waitswalo, l’absence d’éclairage public a créé un climat d’insécurité propice à l’action des criminels. Ces constats amènent à la conclusion que la situation actuelle est le résultat d’un cumul de facteurs : une faiblesse des institutions, un manque de moyens et une absence de coordination entre les différents acteurs.
Des solutions concrètes
Pour sortir de cette impasse, les acteurs locaux et nationaux doivent s’unir autour d’un plan d’action ambitieux. Les propositions de Jean-Paul Waitswalo, qui insistent sur la nécessité d’une présence policière renforcée dans les quartiers sensibles, d’un éclairage public efficace et d’une collaboration étroite entre les autorités et la société civile, constituent une base solide pour élaborer ce plan.
Un engagement de tous
La réussite de cette entreprise requiert l’engagement de tous : les autorités, la société civile, le secteur privé et les bailleurs de fonds. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice pour que Goma retrouve la paix et la sécurité. Les jeunes, en particulier, ont un rôle essentiel à jouer. Comme l’a rappelé M. Waitswalo, il est urgent de leur offrir des perspectives d’avenir pour les détourner de la violence.
Un espoir tenace
Malgré les difficultés, l’espoir demeure. Les habitants de Goma, guidés par des personnalités engagées comme Jean-Paul Waitswalo, sont déterminés à reconquérir leur ville. En travaillant ensemble, ils peuvent faire de 2025 une année charnière, marquée par un retour à la paix et à la stabilité.
Daudi Amin